Mon histoire
Je m'appelle Mélanie.
J'ai 40 ans.
Je suis maman de 3 enfants, femme,
cadre commerciale reconvertie,
et dans quelques semaines nomade en camping-car avec toute ma famille.
Mais pour comprendre comment j'en suis arrivée là, il faut remonter un peu.
Parce que ce chemin n'a pas été une ligne droite. C'est une série de pertes, de recommencements, de batailles contre mon corps,
contre un système,
contre moi-même parfois.
2013 - Le monde s'arrête
J'avais moins de la trentaine, un poste de manager à Paris, une vie qui avançait.
Et puis ma maman est partie. Un cancer foudroyant, à 53 ans.
Elle qui avait toujours mangé sainement. Elle qui était rarement malade. Elle qui avait juste ces quelques kilos récalcitrants depuis ses grossesses, comme moi aujourd'hui, et à part ça, tout semblait aller bien.
Je ne m'y attendais pas. Personne ne s'y attendait.
Cette perte m'a complètement désarmée.
Je me suis réfugiée dans le travail, dans l'agitation, dans les soirées parisiennes.
Non pas par légèreté, mais parce que le silence était trop lourd.
Je n'avais plus vraiment d'objectif personnel.
Jusqu'au jour où il est revenu sur ma route.
Mon futur mari, rencontré quelques années plus tôt à Lyon avant mon départ pour Paris.
Lui aussi venait de perdre son père, d'une crise cardiaque.
Deux deuils.
Deux personnes qui cherchaient autre chose.
On s'est retrouvés avec la même envie : ralentir. Trouver du sens. Construire une vraie vie.
L'endométriose
J'ai été diagnostiquée en 2007 d'endométriose.
J'avais déjà subi deux opérations.
Et depuis j'étais sous traitements hormonaux pour bloquer les cycles, mais mes douleurs étaient toujours présentes.
Lors d'un contrôle, le médecin a évoqué la possibilité de me retirer l'utérus car les traitements l'avaient atrophié.
Je suis ressortie de ce rendez-vous abasourdi.
J'avais a peine 30 ans, j'étais célibataire et on me donnait simplement une ordonnance avec un nouveau traitement et un rendez-vous 6 mois après pour faire le point...
À ce moment là j'ai ressenti quelque chose dans mon corps.
Et j'ai pris la décision de faire les choses autrement.
J'ai commencé mes recherches sur comment soulager l'endométriose naturellement.
Et ça a marché !
J'ai travaillé sur mon hygiène de vie, sur mon équilibre hormonal, sur moi-même.
Je me suis formée à la naturopathie.
J'ai réussi à ne plus souffrir de l'endométriose.
Mais dès qu'on a voulu avoir des enfants, j'ai tout de suite su que ça ne serait pas simple.
Mécaniquement, mes ovaires en kissing bloquaient la fécondation naturelle.
Les médecins me proposaient une troisième opération avec un risque réel de réduire encore ma réserve ovarienne, déjà basse.
J'ai dit non.
Alors on a choisi la médecine assistée pour nos deux premiers enfants.
Et ça a marché immédiatement.
Et la troisième est arrivée par surprise, la nature avait repris le dessus.
Résultat 3 enfants en 3 ans...
Le harcèlement. Le burn-out. Le corps qui lâche
Pendant tout ça, mon travail me détruisait.
J'avais quitté Paris et mon poste de manager pour revenir à quelque chose de plus calme,
commerciale terrain, beaucoup de route, mais plus de liberté.
Mais ce que j'ai trouvé à la place, c'est du harcèlement professionnel.
Quand ma première fille est née, nous étions en plein deuxième confinement.
Et moi, j'étais en arrêt depuis plusieurs mois, burn-out complet.
Devenir maman pendant cette période m'a rappelé l'importance de chaque instant.
Et que le seule endroit où j'étais irremplaçable, c'était au près de mes enfants.
Mais dans un premier temps la peur de l'insécurité financière m'a fait reprendre le travail.
Et j'ai revécu exactement la même chose.
Jusqu'au moment où j'allais craquer à nouveau.
Je n'ai pas eu à choisir. Mon corps a choisi pour moi. Mon bébé miracle, est arrivée.
Et après ce troisième accouchement, j'ai compris avec une clarté totale : il ne serait plus possible pour moi de retourner dans cette entreprise qui m'avait détruite.
Mon corps ne répondait plus
Endométriose.
Trois grossesses rapprochées.
Des années de stress et de harcèlement.
Un burn-out.
Le deuil de ma mère porté en silence pendant des années.
Mon corps avait tout encaissé.
Après mon dernier accouchement j'avais une dizaine de kilos en trop.
Même avec une alimentation soignée, des compléments alimentaires, l'allaitement, le ventre de grossesse ne voulait plus partir.
Et j'étais épuisée d'une façon que le repos ne réparait pas.
J'ai alors suivi un programme à base de phytothérapie qui m'a permis de perdre 7 kg en 3 mois.
Une vraie victoire.
Alors je l'avais partagé, j'avais commencé à accompagner d'autres femmes.
Mais avec le même programme, certaines obtenaient des résultats, d'autres non.
Et moi, pour les 5 kg qui restaient, mon corps ne répondait plus du tout.
La fatigue permanente.
Le manque d'énergie et de motivation.
Les vêtements larges pour cacher un corps que je ne reconnaissais plus.
La libido en berne.
L'irritabilité je m'énervais pour tout, chaque tâche du quotidien était une épreuve.
Des douleurs diffuses que je ne savais pas nommer.
Je me disais : c'est l'âge. C'est le contre-coup des grossesses. C'est le stress. C'est normal.
Mais au fond, je savais que ça ne l'était pas.
Ma mère aussi était comme ça. Et un cancer l'avait emportée à 53 ans.
Cette pensée ne me quittait plus.
Le découverte qui a tout changé
Depuis 2019, j'avais créé mon activité en ligne Mieux Vivre Avec Mélanie pour partager mon expérience et accompagner les femmes dans leur mieux-être.
Et puis, j'ai découvert une entreprise spécialisée dans la santé préventive et cellulaire.
Une approche que je n'avais jamais vue : une nutrition objectivée par les tests.
Ils avaient déjà permis à plus de 1 500 000 personnes dans le monde de faire un test à domicile quelques gouttes de sang séché, pour mesurer l'équilibre des acides gras essentiels dans les membranes cellulaires.
Et en cas de déséquilibre, proposer une solution avec un second test à 120 jours pour en prouver l'efficacité.
On n'essaie plus à l'aveugle. On mesure. On corrige. On reverrifie.
Une approche qui m'a tout de suite parlé.
J'ai fait le test. Et là, tout a fait sens.
Mon ratio : 16 oméga-6 pour 1 oméga-3, 5 fois plus que la norme.
Mon mari : 22 pour 1.
Ma membrane cellulaire : rigide.
Ce qui signifiait que les nutriments que j'ingérais chaque jour, même les bons, même les compléments, n'entraient pas correctement dans mes cellules.
Et que les toxines ne sortaient pas.
Voilà pourquoi mon corps bloquait.
Voilà pourquoi ces kilos restaient.
Voilà pourquoi j'étais épuisée malgré tout ce que je faisais.
Ce n'était pas un manque de volonté.
C'était un déséquilibre cellulaire précis.
Mesurable. Et corrigeable.
Aujourd'hui
En parallèle de tout ça, on avait fait un autre choix radical : l'instruction en famille pour nos enfants.
La première demande avait été acceptée.
La deuxième refusée, le durcissement des règles nous a rattrapés.
Face à ce flou administratif, on a décidé de faire autrement.
Ne pas imposer une scolarité forée à nos enfants, au détriment du respect de leurs besoins physiologiques.
On a acheté un camping-car.
On a mis notre maison en vente, cette maison qu'on avait passé 5 ans à rénover du sol au plafond, pour fonder notre famille.
Ce n'est pas facile de lâcher ce qu'on a construit.
Mais c'est pour une vie qui nous ressemble vraiment.
Dans quelques semaines, on part. Légers. Libres.
Ma mission de vouloir accompagner les femmes dans leur mieux être
n'a pas changé depuis le premier jour.
Elle s'est juste affinée.
Accompagner les femmes pour se reconnecter à leur corps.
Comprendre comment il fonctionne.
Lui redonner ce dont il a besoin.
Et leur montrer qu'en reprenant leur souveraineté, sur leur santé, sur leur vie en se reconnectant à elles, elles peuvent faire des choix différents.
Pas parce que c'est facile.
Mais parce que j'ai fait ces choix moi-même.
Et qu'ils ont tout changé.
Je ne suis pas médecin.
Je ne suis pas nutritionniste.
Je suis une femme qui a cherché des réponses là où la médecine conventionnelle ne les avait pas.
Et qui a trouvé.
Et aujourd'hui ma mission c'est de montrer que c'est possible.
Si quelque chose a résonné en toi en lisant ça
Une phrase, une situation, un sentiment que tu pensais être seule à vivre alors tu es au bon endroit.